Paroles d’Usagers

« J’habite un logement éclaté sur Maurepas et je travaille à temps partiel à l’atelier de façonnage. Je vais bientôt arrêter cette activité qui m’a permis de m’insérer dans la vie sociale et professionnelles, pour préparer mon permis de conduire avec une auto-école associative.

L’Asfad est une étape indispensable.

Ma fille de 11 mois, qui est à la crèche de l’Asfad, et moi-même, sommes très bien accompagnées »

Emmanuelle K., 34 ans

 

 
 

« J’ai été accueillie au Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale pendant un an rue de Lorient, avant d’aller en studio éclaté. Aujourd’hui j’occupe un logement en bail glissant dans le quartier Saint-Hélier. J’ai travaillé en restauration et suis maintenant à l’atelier de façonnage. L’Asfad m’a aidée à repartir dans la vie, heureusement qu’elle existe ! »

Marie-Josée D., 55 ans

 

« Je n’ai pas de souci de logement et ne suis venue à l’Asfad en novembre 2011que pour trouver du travail en Chantier d’Insertion. Je fais du nettoyage d’appartement, en contrat aidé de 6 mois renouvelables 4 fois. L’Asfad m’a permis d’obtenir mon diplôme APH (Agent de propreté et d’hygiène).

Elle m’a également appris à contrôler mes impulsions, à canaliser mes colères…  Ce n’est que du positif. »

Fabienne D., 46 ans

 

 
 

« Je suis à Rennes depuis 2004 et à l’Asfad depuis juin 2012. Pôle Emploi m’a envoyée ici parce que j’avais besoin d’avoir une expérience professionnel avant de pouvoir valider des modules en restauration et faire une remise à niveau en français au CLPS. On m’accompagne et j’y vois  maintenant beaucoup plus clair dans mon projet professionnel. Tout se passe bien et je suis bien intégrée dans le groupe. Je suis rassurée en étant ici. »

Diane L., 25 ans

 

« Mon parcours est celui d’un cas social très ordinaire avec un père alcoolique, une mère immature et plus tard des époux alcooliques. En 1983, n’ayant plus de toit où dormir, j’ai été hébergée quelques nuits avec ma fille chez une collègue de travail puis à l’Asfad qui m’a trouvé un studio en ville et du travail. J’y suis restée le temps de ressusciter. L’Asfad a vraiment été ma roue de secours. »

Dominique V., 63 ans

 

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